Economie de Communion - La culture du don

65 jeunes de 16 pays différents : pour la première fois des participants de la Russie et de la Corée du Sud

Par Stefania Nardelli et Giulia Pongiglione

150824 Praga EoC SS 06 rid sxNous voilà à Prague pour la quatrième Summer School de l’Économie de Communion : étudiants, page travailleurs et entrepreneurs, viagra buy représentant une multitude d’intérêts et de compétences. Six d’entre nous ont participé aux précédentes éditions de cette école à  Lisbonne, Madrid et Paris  et – pour rompre la glace – ont partagé à tous quelques impressions et conseils pour vivre au mieux cette semaine.

Nos journées alternent exposés des professeurs, moments de dialogue en groupe comme en séance plénière, et divers ateliers sur l’entrepreneuriat, l’art, la recherche, et sur l’innovation sociale, une des nouveautés de cette édition.

Pour beaucoup c’est la première expérience avec l’Économie de communion (EdeC) et il a donc été fondamental de consacrer la matinée à la découverte de ses origines et de ses développements, 150824 Praga EoC SS 03à travers une vidéo introductive particulièrement significative. L’intervention d’ Anouk Grevin, enseignante à l’Université de Nantes et à l’Institut Universitaire Sophia, a ensuite permis d’approfondir les pratiques et les lignes de conduite de l’EdeC, de définir et comprendre les différences entre l’agir d’un entrepreneur EdeC et celui d’un entrepreneur de l’économie de marché.

Anton Lundin , entrepreneur Russe de 31 ans, a raconté son choix de quitter un emploi sûr dans une entreprise, où il s’occupait de vente et marketing, pour se dédier à la passion objet de ses études : l’apiculture. Alors qu’il ne connaissait pas encore la réalité de l’EdeC, il a commencé son entreprise il y a six mois, en choisissant de respecter la législation locale, la nature et l’environnement, de coopérer au mieux avec les partenaires et les clients, et d’aider les personnes dans le besoin.

150824 Praga EoC SS 07 ridEnsuite, Vittorio Pelligra, enseignant à l’Université de Cagliari et à Sophia: a raconté son expérience de chercheur et d’entrepreneur, et expliqué comment les consommateurs peuvent, par les choix d’achat de leur portefeuille, encourager les pratiques commerciales vertueuses. Un exemple de cette innovation sociale est la campagne Slotmob qui s’est développée en Italie ces dernières années.

L’après-midi s’est ouvert avec le lancement du Company Cube, dé de l’entreprise conçu par l’entrepreneur USA John Mundell, dont les six faces formulent en mots simples les valeurs à vivre chaque jour dans l’entreprise, bon moyen de rappeler 150824 Praga EoC SS 04 rid que la personne est à mettre au centre. Le défi d’aujourd’hui a été de « Valoriser chaque personne, chaque idée » et demain matin nous partagerons les fruits de cette expérience au sein des petits groupes de partage.

Enfin Benedetto Gui, enseignant à Sophia, a introduit les critiques qui se lèvent à l’encontre de la théorie économique standard, qui étudie les choix d’un agent économique considéré comme égoïste, matérialiste et individualiste, sans prendre en considération le réseau relationnel dans lequel il vit. Pendant des années l’analyse économique a ignoré les relations humaines et ses modèles sont incapables d’expliquer le réel comportement humain au sein du marché. Les relations sont au contraire à réintroduire en qualité de « biens relationnels ».

L’aventure continue ces jours prochains : nous vous tiendrons au courant. Voyez déjà les premières photos dans notre photogallery!

L’Association EdeC argentine nous tient au courant de la situation de l’inondation qui a touché la Parc d’Activités et la Mariapolis Lia, buy more about et des modalités d’une collaboration.

150808 OHiggins Inondazione Polo 06 ridChers amis de l’EdeC, patient nous voulons vous raconter en détail la situation dans le parc, prostate dans chaque maison, chaque entreprise, pour que vous sachiez que nous vivons ensemble tout ce qui arrive et que beaucoup prient et voudraient collaborer.

Jorge Perrín, du Parc Solidaridad, nous dit : « La solidarité entre nous est ‘naturellement’ extraordinaire. Les seuls véhicules qui peuvent circuler sont le tracteur-remorque de Pepe (Marin) et le minibus de la cité pilote. Ils circulent partout pour porter les personnes au travail, à l’école, aux achats à faire pour tous, ou pour les livraisons, etc.

Dans une circonstance particulière, Chiara (Lubich) a dit ces mots qui m’ont toujours touché : « mourir sans se plaindre »… ces jours-ci, dans le sourire, dans les appels, dans la communion entre tous ceux de notre grande famille, en affrontant sereinement cet événement, je comprends un peu mieux la LUMIÈRE qui pousse à vouloir ‘mourir sans se plaindre’. Les plus grandes chose sont toujours devant« .

Comment est la situation aujourd’hui ?

POLO SOLIDARIDAD:

Maisons :
L’eau est entrée dans deux maisons du parc d’activités et aussi dans le garage d’une troisième. Deux autres sont à risque : le niveau de l’eau est à quelques centimètres. Les autres maisons ne sont pas touchées, à part quelques caves.

Entreprises :
Primicias (exploitation agricole) : les serres proches de la route sont noyées, et 150808 OHiggins Inondazione Polo 03 riddans les autres le sol est trempé. Les serres et leurs productions sont perdues, sauf une partie de la production de tomates.
Maliandi (cosmétiques) et Pasticcino (biscuits à café) : l’eau n’y est pas entrée. Pasticcino fait ses livraisons avec le tracteur de Primicias.

MARIAPOLIS LIA :

Plusieurs secteurs et routes sont sous l’eau. Pour l’instant les constructions sont sauves.

Zona
Comme dans une bonne partie de la province de Buenos Aires, les lagunes communiquent entre elles ; l’évacuation par les canaux est insuffisante et les étendues d’eau forment une ‘mer’.
Le canal de la cité pilote et du parc d’activités a été récemment désengorgé et fonctionne bien. S’il cesse de pleuvoir, le niveau de l’eau baissera en quelques jours dans toute la cité pilote. Le problème, c’est la route qui la relie au bourg voisin, qui draine l’eau d’autres secteurs. Cette route est complètement sous l’eau et ne peuvent passer que des véhicules spéciaux.

LA RÉGION :

150808 OHiggins Inondazione Polo 04 ridLes médias locaux font état de 20.000 personnes touchées et de 4.000 évacuées dans les provinces de Buenos Aires et Santa Fe. Des routes sont fermées, d’autres à circulation réduite. La pluie ne diminue pas et l’alerte météo persiste. Dans certains secteurs, cependant, l’eau a commencé à baisser lentement.

Nous tous, de l’EdeC du Cône Sud, vivons pour nos frères et amis de la zone de la Mariapolis Lia, et aussi pour les milliers de victimes de cette inondation dans la province de Buenos Aires et le Littoral.

Toutes les aides pour une collaboration concrète seront coordonnées via le mail polosolidaridad@gmail.com . En réponse les indications seront données en fonction de la provenance et du type d’aide.

Association Économie de Communion Argentine et Unidesa (Société gestionnaire du Polo Solidaridad), 13 août 2015.

Depuis 30 ans, more about à Katowice (Pologne), approved l’entreprise Complex Projekt conçoit des routes et des ponts. Le récit d’un entrepreneur qui a adhéré aux principes de l’Économie de Communion.

Qui en expérimente les effets affirme que l’Économie de Communion (ÉdeC) est un mode de vie,mais aussi un mode de gérer une entreprise. Et c’est peut-être pour cette raison que les entreprises les plus variées décident de diriger leurs activités selon l’esprit ÉdeC. Complex Projekt, qui conçoit et construit routes, autoroutes et ponts, est l’une d’elles.

Lorsque l’ÉdeC est née au Brésil au début des années 90, l’entreprise polonaise était dans une situation très difficile. La sortie du régime communiste générait de gros doutes et incertitudes et la transition vers le système capitaliste suscitait de continuelles questions et de la méfiance. Le concept même de propriété créait chez les entrepreneurs inquiétude et malaise intérieur.

Andrzej Mi?kowski, président de Complex Projekt,  a trouvé dans l’ÉdeC la réponse à son besoin de « se libérer de la pression de la propriété », comme lui-même le percevait. Grâce à l’ÉdeC, il a découvert qu’il était « simplement un administrateur » et que – ce sont ses mots, compréhensibles dans ce contexte – « le propriétaire de l’entreprise était Dieu ».

Milkowski s’est alors rendu compte que dans l’entreprise, ce le plus important, c’est le capital humain. Et qu’une bonne gestion dépend des valeurs auxquelles on croit. Dans son cas, il s’agissait des valeurs évangéliques, mises en pratique en appliquant l’enseignement de saint Jean-Paul II:« être plutôt que parler ». Ce langage peut sembler éloigné du monde de l’entreprise, mais, à long terme, il a vraiment fait la différence au Complex Project.

CP_Polonia3« Notre travail consiste à réaliser des projets infrastructurels complexes, ce qui comporte uneresponsabilité élevée – explique Milkowski. Dans la proposition ÉdeC, j’ai trouvé la liberté intérieure nécessaire et la bonne distance, des valeurs qui m’ont amené à prendre des décisions non plus seulement tout seul, mais fruit d’intenses partages. Des décisions qui ensuite se révélaient judicieuses pour le développement de l’entreprise. » Milkowski raconte qu’avec ses collègues et le personnel, ils essayent de vivre sur la base du respect réciproque, en cherchant à diffuser un climat de confiance et en mettant au premier plan les relations interpersonnelles. En effet, la Règle d’Or, présente dans presque tous les textes sacrés des différentes religions, est reprise dans le règlement interne: ‘Ne faites pas aux autres ce que vous ne voudriez pas qu’on vous fasse’, « comme une opportunité – explique le président – donnée à chaque salarié pour faire des choix en liberté ».

Depuis deux ans, Andrzej Mi?kowski a commencé à confier progressivement la gestion de l’entreprise à son fils Stanis?aw: ce passage générationnel se passe aussi à la lumière des valeurs acquises durant ces années. « Je pense – explique Andrzej – que c’est un résultat du style de vie au travail que tous dans l’entreprise, le personnel et l’administration, nous recevons de Dieu. Si chaque jour nous faisons une tentative, même petite, de vivre les valeurs évangéliques en pratiquant la prière et en se rapprochant de l’Eucharistie – conclut l’entrepreneur polonais – nous recevons du Créateur un ‘plus’ de capacités aussi face aux problèmes de conception, comme dans la résolution de problèmes professionnels et familiaux; pour écouter et pour parler. Ainsi, nous construisons le Royaume de Dieu… et nous recevrons le reste ensuite. Nous l’expérimentons chaque jour. En effet, malgré la crise, l’entreprise continue à se développer et à croître. »

 

Extrait du Focolare.org

Un belle enquête de Guilhem Dargnies qui a interviewé des chefs d’entreprise engagés dans l’Economie de communion:  Lire l’article Famille Chrétienne 20150429

 

Un article de la revue Nouvelle Cité:

http://www.nouvellecite.fr/continuer-creer-de-la-valeur-humaine-et-economique/

 

Février 2014:  la décision est prise de montrer ce qu’est l’économie de communion et comment elle se concrétise, avec des moyens audiovisuels de qualité, dans une scénographie d’aujourd’hui… et  la Providence a permis de confier la réalisation de ce projet à une équipe de grand talent, autour de Marie-Hélène de Cherisey (chef de projet, scénario), d’Ingrid Portier (production) et de Jean-Michel Mahenc (réalisation). C’est ce dernier qui a par exemple réalisé de magnifiques « Opéra d’images », comme « Réjouis-toi Marie » diffusé chaque année aux Nocturnes de Notre Dame de Paris.

C’est donc un Opéra d’images, « La puissance du don », projeté sur double écran, qui constitue le cœur d’un nouveau ‘Pôle multimédia EdeC’, DSC00189acomplété par des interviews vidéo que chacun peut choisir selon ce qui l’intéresse plus: témoignages de chefs d’entreprise, comment chacun peut vivre la culture du don, ou encore ce qu’en disent des experts. Et les visiteurs sont invités à laisser un avis ou une réaction sur un livre d’or vidéo.

Ce Pôle s’inscrit dans la Cité-pilote d’Arny, lieu de vie et de témoignage, dont la vocation est justement de montrer comment la société peut être renouvelée par l’Evangile.

Mars 2015:  L’inauguration de ce Pôle multimédia EdeC les 27 et 28 mars permettra d’y accueillir, par groupes successifs, les personnes qui souhaitent voir, et même toucher du doigt, cette économie de communion, puisqu’en plus des possibilités audiovisuelles permanentes, y seront organisés des échanges avec divers acteurs de l’EdeC, en particulier des chefs d’entreprises.

Infos:  contact@economie-de-communion.fr

 

 

Reportage : James Liao quitte son travail en banque pour se consacrer à une activité touristique ÉdeC au Sun Moon Lake

 

Les eaux du Sun Moon Lake reflètent les vertes montagnes de la région centre-ouest de Holy Love James Liao camp 06 crop ridTaïwan, price la grande et belle île de la Mer de Chine que les explorateurs portugais appelèrent à raison ‘Formose’. Sa renommée porte ici chaque année des millions de touristes, même de Chine continentale. Ses pentes raides accueillent une luxuriante végétation où je reconnais des bosquets de bambous hauts de 15 mètres peut-être.

James Liao, la quarantaine, maigre comme beaucoup de ses compatriotes, nous attend à l’entrée d’un petit débarcadère et nous invite à nous installer à la poupe du Holy Love, un bateau à moteur récemment reconstruit et dont il a raison d’être fier : c’est le seul, sur ce lac, qui soit accessible aux fauteuils-roulants des personnes invalides.

« La porte d’accès spéciale, la rampe, les crochets d’ancrage des fauteuils pendant la navigation ont coûté cher, et c’est pourquoi au début cela n’a pas été compris. Mais il le fallait, s’il est vrai que cette initiative est née pour vaincre les discriminations. Ainsi déjà 200 personnes invalides ont pu rejoindre notre camp« .

Holy Love camp 02 ridUne autre discrimination que James a voulu surmonter est celle qui concerne les aborigènes habitant ces lieux : les cinq emplois créés dans le camp ont été pour eux.

Le camp se trouve dans une petite clairière au fond d’une merveilleuse crique, pratiquement inaccessible par voie terrestre. La forêt qui l’encadre et le chant des oiseaux contrastent fort avec la rive opposée, faite de maisons, routes et commerces, où se dresse un énorme gratte-ciel, tandis que les meilleurs points de vue panoramiques sont l’apanage d’hôtel cinq étoiles tape-à-l’œil. Au centre de la clairière, une simple habitation de bois permet d’héberger une trentaine de jeunes, en deux chambrées, avec à côté une toiture pour la cuisine. Tout autour, côté montagne, ont été dressées des tentes en toile blanche de protection contre le soleil ou la pluie ; dans un coin, des caisses en plastique noir sont disposées en éventail, superposées de sorte que celles du dessus, pleine d’humus, soient Holy Love green therapy 05 ridà portée de main d’une personne assise : tout est étudié pour permettre aussi aux personnes handicapées en fauteuil la « green therapy« . Les petites plantes bien alignées qui poussent sur les caisses confirment que la thérapie a récemment été mise en pratique.

Sur la rive du lac, près de l’appontement, sont disposés en bon ordre une vingtaine de très légers canots métalliques. « C’est du titane, récupéré il y a trente ans des carcasses des avions de la seconde guerre mondiale par le fondateur du camp, le Père Richard, un américain du Wisconsin, qui a tout quitté pour se consacrer à nous, Taïwanais, en commençant par les plus faibles. Avant moi, c’était lui le responsable des Special Need Centers (centres pour les défavorisés) du diocèse de Taichung, et il avait pensé à ce lieu pour leur rendre possibles des expériences de formation dont, sinon, ils auraient été exclus. Je ne l’ai jamais connu, mais j’ai éprouvé récemment une très grande joie en découvrant des vieux documents où il parlait justement d’un bateau accessible aux personnes invalides« .

La personne du Père Richard a aussi joué un rôle dans le choix de la foi de James, suivi de sa décision de quitter un emploi bien payé en banque pour le service des défavorisés.

Chaque parole de James est enthousiasme pour tout ce qui est respect de l’environnement, accueil, attention aux autres. Vraiment fascinant ! Mais ce qu’il fait, c’est une entreprise, et je lui demande donc comment va sa gestion économique. « Un grand motif de fierté pour nous est que nous sommes déjà bénéficiaires, grâce au produit des excursions et des activités sportives que nous offrons aussi au grand public (en ville nous avons deux personnes qui travaillent pour nous, en lien avec les agences de tourisme). Ce n’est donc plus, comme auparavant, le diocèse qui nous soutient, mais nous qui lui versons des parts de bénéfices, précisément 30%. Un autre 30% va au Centers for Social Needs, 30% encore sont réinvestis dans l’entreprise et les 10% qui restent vont aux salariés, selon le schéma de l’Économie de Communion que nous avons adopté, parce que nous voulons suivre ses principes« .

Et pour que la chose soit claire, c’est écrit en gros caractères sur un panneau à l’entrée du bateau, pour introduire les passagers à la logique de l’Holy Love.

Source: edc-online.org

Témoignage d’Alexis Mupepe Kashiama, entrepreneur de l’EdeC

Comment vivons-nous l’EdeC dans notre entreprise ?  Notre entreprise COALEX-MEDICAL est par vocation une entreprise de l’Économie de Communion. Coalex Medical 02 rid

Voici une expérience vécue avec l’un de mes collaborateurs, qui est confronté à de gros soucis financiers au sein de sa famille. Après plusieurs échanges, j’ai du lui expliquer que si le salaire permet à peine de nourrir la famille, il faut trouver des solutions pour satisfaire les autres besoins familiaux (alimentation, logement, frais d’étude des enfants…). Je lui ai suggéré de réfléchir à la création d’une activité, dans le cadre de sa formation, dont il pourra maîtriser les paramètres de gestion, et de venir m’en parler.

Après avoir bien réfléchi, il a fait le projet de mettre sur pied avec lui un laboratoire d’analyses  Biomédicales. Je lui ai donné mon accord, non pour devenir son associé, mais pour l’accompagner dans la réalisation de son projet.Coalex Medical 03 rid

Ainsi, j’ai entrepris de mettre à son profit un Semi-Analyseur de Biochimie et les réactifs nécessaires au commencement de son activité, et à son tour il a engagé comme collaborateurs deux autres techniciens de labo. Cet appareil coûte $ 4500, mais  pour lui permettre de devenir entrepreneur, je lui ai accordé un prêt de $ 2800, dont il m’a remboursé  $ 1100 à ce jour. Il versera le solde petit à petit, ce qui lui permet de développer sa petite entreprise.

Ainsi, tout en travaillant chez moi, mon collaborateur est aujourd’hui devenu lui-même entrepreneur.

La revue du Carmel d’octobre 2014 fait une large place à l’expérience de l’Economie de Communion, illustrée par trois témoignages.

Lire Dossier Revue du Carmel

La revue Feu et Lumière, ‘mensuel de la vie spirituelle’, dans son numéro de novembre 2013, présente l’économie de communion dans son dossier principal, sur 10 pages. Ce dossier est particulièrement illustré par le témoignage d’un entrepreneur lorrain des travaux publics, Pierre-Olivier Nitting.

Lire Dossier Feu et Lumière 2013