Economie de Communion - La culture du don

Des entrepreneurs et des travailleurs ont offert temps, sale professionnalisme et ressources pour faire naître de nouvelles entreprises. C’est une première réponse aux appels du pape François pour une économie qui n’oublie pas les pauvres.

Par Alberto Ferrucci

N42 Pag 03 Alberto Ferrucci AutoreL’Economie de Communion a franchi la ligne de ses 25 ans. En vérité elle naît en 1943, decease d’une intuition de Chiara Lubich jeune, search cueillie de l’Evangile, alors qu’elle était dans les refuges sous les bombardements: elle pouvait répondre à l’immense amour de Dieu pour elle, dans le temps peut-être bref qui lui restait, en reversant son amour vers ceux  qui, autour d’elle, étaient terrorisés et déboussolés, en particulier ceux qui étaient les plus faibles, souffrants et isolés.

Aujourd’hui encore il y a des personnes terrorisées par les bombes: l’écho de leur déchirement nous parvient par les médias – dans les paroles de ceux qui ont fui après avoir tout perdu et dans les images de plages ça et là avec des corps abandonnés d’adultes et d’enfants dont on a volé la vie avant l’heure.

Là où pour des calculs politiques et économiques (dont nul n’est exempt) s’est évaporé l’état de droit, revient la barbarie des siècles passés, mais vécue avec les armes d’aujourd’hui, celles qui dissuadent les états modernes de réparer les dommages causés, parce qu’on ne veut pas risquer la vie pour d’autres gens, une situation sans issue dans laquelle seuls un petit nombre d’inconscients voudraient être à la place de ceux qui gouvernent.

Comme Chiara en 43 et après, nous pouvons renverser les situations: aujourd’hui des soldats de pays pacifiques aident à éviter des guerres sanglantes en Irak, au Liban, au Kosovo, au Mali, au Soudan et ailleurs, mais leur action n’est pas suffisante pour amorcer une paix véritable et il ne suffit donc pas de verserN42 Pag 03 Editoriale Imprenditori Edc des impôts pour financer des armées qui empêchent des conflits sanglants. Et il ne suffit pas non plus d’attendre que quelqu’un me dise quoi faire: comme dit le pape François, c’est à moi, “périphérie”, qu’il appartient de m’apercevoir des besoins de qui se trouve près de moi, et comme Chiara en 43, d’agir, en demandant à l’associé inconnu, le Tout-Puissant, le discernement ou comment construire la paix en faisant fructifier le talent de la communion.

Un belle enquête de Guilhem Dargnies qui a interviewé des chefs d’entreprise engagés dans l’Economie de communion:  Lire l’article Famille Chrétienne 20150429

 

Un article de la revue Nouvelle Cité:

http://www.nouvellecite.fr/continuer-creer-de-la-valeur-humaine-et-economique/

 

La revue du Carmel d’octobre 2014 fait une large place à l’expérience de l’Economie de Communion, illustrée par trois témoignages.

Lire Dossier Revue du Carmel

La revue Feu et Lumière, ‘mensuel de la vie spirituelle’, dans son numéro de novembre 2013, présente l’économie de communion dans son dossier principal, sur 10 pages. Ce dossier est particulièrement illustré par le témoignage d’un entrepreneur lorrain des travaux publics, Pierre-Olivier Nitting.

Lire Dossier Feu et Lumière 2013

Le workshop Créer des entreprises Economie de Communion qui s’est tenu en Bretagne du 14 au 21 juillet 2013 a été une expérience nouvelle et forte: voir le Compte-rendu Workshop 2013

Témoignage sur Famille Chrétienne octobre 2012: un charpentier du Jura, Laurent Thiéry, engagé dans l’économie de communion. Lire Article FAMILLE CHRETIENNE oct 2012

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Quand l’Economie de communion est vécue authentiquement  dans les relations d’affaires courantes, avec clients et fournisseurs …

Extraits des témoignages de 2 chefs d’entreprises engagés dans l’EdeC.

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La revue Familles Chrétiennes a publié le 16 mars 2010 un dossier Economie de communion réalisé par Benjamin Coste, avec un article intitulé   » Le don doit faire partie de la vie des entreprises » accompagné d’un témoignage « Un patron rend ses salariés heureux grâce à l’économie de communion ».

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