L’économie de communion suscite un grand intérêt ces dernières années. Des centaines de thèses, articles académiques, mémoires issus des travaux de chercheurs, étudiants des grandes écoles ou universités françaises et internationales sont accessibles sur simple demande mail.

Nous vous proposons également ci-dessous une sélection d’ouvrages français pour approfondir vos connaissances…

Économie de communion - Des entreprises osent le partage

Économie de communion - Des entreprises osent le partage
Cet ouvrage présente les réalisations de l’économie de communion. Ce projet lancé par la fondatrice des Focolari, Chiara Lubich, au Brésil, s’est vite concrétisé sur tous les continents et entraîne désormais un millier d'entreprises dans un partage d’une partie de leurs bénéfices avec des personnes dans le besoin, dans un véritable esprit de communion. Née au sein du Mouvement des Focolari, cette réalisation encore à ses débuts est pourtant déjà reconnue par de nombreux spécialistes comme une voie d’avenir pour l’économie mondiale. Le livre présente aussi bien l’aventure d’une quinzaine de ces entreprises que des exposés qui font comprendre les fondements de l’économie de communion. Ce livre a été réalisé par l’ONG Humanité Nouvelle, expression du Mouvement des Focolari dans les domaines économique, social et culturel. José et Chantal Grevin en ont coordonné les différentes contributions.

Pour une Économie de communion

Pour une Économie de communion
Pino Quartana, Gérard Rossé, Vera Araùjo, Igino Giordani, Tommaso Sorgi...

L’entreprise, une affaire de don

L’entreprise, une affaire de don
La logique du don est mystérieuse. Pour de nombreux économistes et gestionnaires, c’est une pratique sociale, de nature affective ou morale, qui échappe à leur domaine de compétence. Le don n’a pas, selon eux, le sérieux qui sied à ceux qui sont en charge de « faire des affaires ». Évoquer la place du don en économie, c’est donc être un peu naïf. Pourtant, dans l’entreprise et sur les marchés, on trouve partout du don et du gratuit. Cela saute aux yeux : le coup de pouce au collègue, le renvoi d’ascenseur, le transfert gratuit d’informations, les cadeaux d’entreprises, les remises gracieuses au client, le service rendu sans y être obligé, etc. La vie concrète de l’économie, celle qu’il nous faut arriver à déchiffrer pour comprendre son fonctionnement et son efficacité, est animée de milliers de dons quotidiens sans lesquels l’entreprise et les marchés tout simplement n’existeraient pas. Les auteurs de cet ouvrage refusent d’exclure de l’économie la logique du don et refusent aussi de l’idolâtrer. Ils la considèrent comme un des moteurs de l’activité humaine. Il s’agit de comprendre la manière selon laquelle ce qui est codifié et institutionnalisé par les marchés, les contrats et les normes organisationnelles entre en frottement avec ce qui est « ouvert » et lié à la liberté subjective de donner. L’articulation entre la logique du don et celle de l’échange doit être au cœur d’un programme de recherche incluant le don en économie. Pour cela, il convient de faire œuvre de réalisme en sciences sociales et, en particulier, en gestion.

L’utopie en marche

L’utopie en marche
François Neveux, entrepreneur exceptionnel, a souhaité dès le début de sa vie professionnelle travailler différemment. Il a cherché avec tous, employés, clients, concurrents à tisser d’autres relations, où l’homme est premier dans la communauté humaine du travail et non le «système». Nombre d’exclus, de laissés pour compte seront aussi associés au sein des entreprises qu’il a créées. Lorsqu’il entend parler du projet de Chiara Lubich, fondatrice du Mouvement des Focolari, qui propose l’Économie de communion dans la liberté comme réponse aux problèmes économiques de notre temps, il souhaite pleinement s’engager à sa suite. Progressivement, il lâche tout ce qu’il a édifié en France et s’investit totalement au Brésil. Là, il donne tout : son savoir-faire, ses brevets, sa technologie, son argent. François Neveux était un spécialiste de l’assainissement, il était aussi un inventeur-né. Il déposa trente-cinq brevets qui le placèrent comme expert auprès des Normes Européennes. Il a aussi développé, en son temps, le marché du loisir, en produisant des planches à voile, des kayaks, des bateaux… François Neveux, avec des éclairs de génie mais aussi avec un humour inouï, nous passionne par cette utopie tenace qui ne l’a jamais lâché : créer le Paradis sur terre ! Il est décédé en août 2006, après quelques mois d’une maladie fulgurante, à l’âge de 70 ans.